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 ​"Il n'y a pas besoin de permission pour faire des choses belles."​

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​​​​​​L'épopée Cathare


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Montségur, les ruines de la forteresse​​ de Guy de Lévis



 

 Travaux de restauration au château de Termes

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Dans le cadre de la démarche de longue haleine menée depuis plus de vingt-cinq ans sur les vestiges du château par la mairie de Termes​, David Maso et ses employés de l'entreprise Acter étaient présents.

Leur mission était de poursuivre le déblaiement archéologique de la partie sommitale, et ensuite consolider les bases du donjon. La campagne de travaux 2015 visait donc dans un premier temps à poursuivre et finir la «purge», le déblaiement de tout ce qui était tombé, quitte à devoir désagréger les pans de mur maçonnés gênant la suite de la démarche. Cela a progressivement été fait, avec le soutien, en juillet, de quelques bénévoles du réseau Rempart, et avec aussi l'usage de brouettes motorisées. Ainsi, une nouvelle et énorme quantité de terre, souches, pierres, a été évacuée. Avec en parallèle le souci de conserver les pierres de taille… et de les stocker. Résultat : le carré intérieur du rez-de-chaussée a été mis au jour, avec au passage l'identification potentielle de trois archères, dans des murs de deux mètres d'épaisseur. Autour, le sol a de nouveau baissé… relevant d'autant la hauteur de ce qu'il reste du donjon. Un donjon carré, assez petit en surface, avec a priori deux étages.

Durant ces travaux, une grenade non explosée (mais inoffensive) du XVIIe siècle a été trouvée. C'est un témoignage des opérations de destruction. Elle pèse 2 kg, et a été stockée à l'accueil du château. Les archéologues ont également découvert un four à pain.

Une suite est mise en projet pour 2016, avec une consolidation de la chapelle castrale, l'étude du four à pain présumé, quelques petits aménagements et déblaiements complémentaires, toujours en concertation avec l'architecte et l'archéologue. Et toujours grâce au cofinancement des partenaires institutionnels de la mairie de Termes, tout autant concernés par la préservation du patrimoine historique : département de l'Aude, direction régionale des Affaires Culturelles et Région Languedoc-Roussillon.

 

 
 
 
 
 
L'empreinte laissée dans l'Aude par le XIIIe siècle, période cruciale du Sud de la France,
mérite-t-elle de rejoindre le patrimoine mondial ?
C'est l'enjeu de la procédure Unesco engagée autour du "pays cathare".
 
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 Le souvenir des Cathares perdure dans les Corbières

 

Pyrénées : à la découverte des châteaux cathares

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Peyrepertuse et Queribus, journal d' Antenne 24 Avril 2014

Attention aux commentaires:

Au delà de Perpignan se trouvent les Albères et le cap Béar et non le Golfe du Lyon.

Les Cathares ne se sont pas rendus "malgré ces forteresses imprenables": elles n'étaient pas encore construites (leurs principaux commanditaires sont les rois de France - la régente Blanche de Castille, Saint Louis et son fils Philippe III le Hardi).

Les châteaux "seuls témoins" de l'existence des Cathares: il y a davantage de Catharisme dans notre ADN, nos noms propres, nos traditions morales et politiques que dans les orgueilleuses murailles capétiennes. 

Peyrepertuse, Citadelle du Vertige 

Le Pays Cathare au Patrimoine Mondial de l'Humanité

 

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National Geographic - Les derniers feux cathares 

 

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Au début du XIVe siècle, après plus d'un siècle de répression, les derniers dirigeants hérétiques mourraient sur le bûcher. L'Église romaine, les rois et les princes n'avaient eu de cesse de combattre ceux que l'on appelle aujourd'hui à tort «cathares».

Par Julien Théry

Un peu partout en Europe occidentale, à partir du début du XIIe siècle, s'étaient fait jour des mouvements de laïcs opposés aux transformations qui affectaient alors l'Église. Ces mouvements, parfois guidés par des clercs en rupture avec les autorités, revêtaient des formes variées, aujourd'hui mal connues. Mais ils avaient tous deux points communs : l'anticléricalisme et l'évangélisme. Leurs membres contestaient l'accumulation des biens par le clergé catholique, ses privilèges et ses pouvoirs. Ils rejetaient aussi la prétention de l'Église à être un intermédiaire efficace entre les hommes et Dieu - ce qui les amenait à nier la valeur des sacrements faits par les prêtres.

En quoi consistait l'hérésie dite "cathare" ? Qui en étaient les chefs de file ? Comment l'Église et les barons du nord de la France ont-ils lutté contre les hérétiques ? C'est à découvrir dans le numéro 10 d'Histoire National Geographic.

Presque partout, les rois et les princes tuèrent dans l'œuf par une répression brutale ces courants que l'Église s'empressait de diaboliser comme "hérétiques". Les puissants avaient en effet tout intérêt à soutenir un clergé qui, en échange, garantissait l'origine divine de leur autorité. Dans trois régions, cependant, l'absence de pouvoirs séculiers suffisamment centralisés permit un développement plus poussé de formes de vie chrétienne éloignées de l'Église romaine. Ce fut le cas en Allemagne rhénane, en Italie centro-septentrionale et en Languedoc, où les comtes de Toulouse ne parvenaient pas à s'imposer vraiment à leurs vassaux et se trouvaient menacés par de trop puissants voisins - le roi d'Aragon et comte de Barcelone au sud, le roi d'Angleterre (qui était aussi duc d'Aquitaine) et le roi de France à l'ouest et au nord.

À découvrir également dans ce numéro 10 d'Histoire National Geographic

  • Le lent déclin des cathares
  • Les protestants du Midi, héritiers des Cathares ?
  • Une double page photo du village de Castelnaud-la-Chapelle en Dordogne.
  • Une double page d'un témoin justifiant l'Inquisition
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Devant d’autel provenant d’une église de l’évêché d’Urgell, peut-être de la cathédrale. Second quart du XIIe siècle. (Barcelona, Museu Nacional d’Art de Catalunya).
 
 
 
 
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Il y a huit siècles, une guerre religieuse (1209-1329) aboutit
à l'assujetissement du Midi à la Couronne de France,
 à l'extirpation par l'inquisition de l'hérésie Cathare.
 

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